Premier lieu de vie, quelle que soit sa composition ou les changements qu’elle connaît, la famille doit recevoir les meilleurs soutiens. L’accueil des tout petits par les accueillantes à domicile mérite que celles-ci disposent d’un vrai statut social. Le fonds de créance alimentaire doit être amélioré, le congé de paternité allongé. Les allocations familiales pour le premier enfant doivent être uniformisées entre indépendants et salariés et augmentées de 50 € par mois. Les droits sociaux doivent progressivement être individualisés et une assurance autonomie fédérale doit permettre à chacun de vivre en autonomie le plus longtemps possible. L’aidant naturel, le fils, la fille, le frère, la sœur, celui qui aide et prend en charge un parent dépendant doit pouvoir bénéficier d’un statut et d’avantages financiers. Ponctuellement, les familles dont un membre est malade doivent pouvoir disposer d’un « congé de proximité .Il faut mettre fin au décrochage entre le revenu des actifs et celui des allocataires sociaux, en particulier pour les aînés dont les pensions les plus basses doivent être augmentées : c’est une question de dignité, de justice sociale.