Les femmes victimes de violence sont doublement discriminées car les structures d’accueil des victimes sont insuffisantes. Il est urgent d’en augmenter le nombre, le personnel et les moyens financiers. Toutes ces structures d’accueil (police, médecins, centres de plannings, maisons d’accueil, services de secours, groupes de paroles…) doivent être renforcées en nombre, en personnel, en moyens financiers, en formation des encadrants et encadrantes. Elles doivent être coordonnées dans le cadre d’une action concertée à tous les niveaux de pouvoir, avec pour objectif principal et prioritaire le soutien et l’accompagnement des victimes.